Taxe d’habitation résiduelle

La taxe d’habi­ta­tion résidu­elle désigne ce qui reste de la taxe d’habi­ta­tion après sa sup­pres­sion pro­gres­sive pour les rési­dences prin­ci­pales (achevée en 2023).

Depuis cette réforme, les ménages ne paient plus la taxe d’habi­ta­tion sur leur loge­ment prin­ci­pal. En revanche, elle sub­siste sous forme “résidu­elle” pour les rési­dences sec­ondaires et les loge­ments vacants (sous con­di­tions).

Les com­munes votent donc encore chaque année les taux de cette taxe d’habi­ta­tion résidu­elle qui s’ap­plique aux rési­dences sec­ondaires (maisons de vacances, pied-à-terre, loca­tions saison­nières non prin­ci­pales), aux loge­ments loués meublés non affec­tés à une rési­dence prin­ci­pale, et par­fois aux loge­ments vacants de longue durée (plus de 2 ans) en dehors des zones ten­dues.

Son mon­tant varie selon la valeur loca­tive cadas­trale du loge­ment et les taux votés par la com­mune, avec par­fois des sur­tax­es impor­tantes dans les grandes villes (jusqu’à 60% à Paris) pour décourager la déten­tion de rési­dences sec­ondaires dans les zones de forte ten­sion immo­bil­ière.