La lecture de cet article est très intéressante car ce type de documentation sur ces “structures” est plutôt rare.
Il y est écrit “À l’origine, les offices municipaux avaient pour vocation d’associer les acteurs locaux au processus de décision ; ils relevaient d’une volonté d’associer la population à l’élaboration des politiques sportives, culturelles ou sociales.” ce qui pourrait donc relever de “pratiques participatives”.
J’ai pu en mesurer à titre personnel les effets positifs dont une certaine autonomie avec un budget propre pour mener des projets réunissant plusieurs associations (exemple de la comédie musicale.)
Voir cette page “OMSC” dédiée à mes archives personnelles.
J’ai pu aussi percevoir certaines limites.
On trouve dans l’article
“L’office agit-t-il de sa propre autorité, librement de sa propre initiative ou est-il le simple bras séculier de l’administration territoriale (ce terme incluant alors les élus) ; si tel est le cas, les risques sont grands de voir requalifier toutes les opérations effectuées…
S’il s’agit uniquement d’associer les représentants locaux du monde sportif ou culturel, le maire gagnera, désormais, en efficacité et en sécurité en créant des commissions extra-municipales ou des comités consultatifs prévus respectivement par les articles L.2121–22 et L. 2143–2 du CGCT. ”
Sources complémentaires :
Les offices municipaux des sports : entre association et administration
C’est quoi un office du sport ?
Les offices municipaux des sports bousculés dans leur quotidien
Les offices municipaux : un mode de gestion pratique qui exige de réelles précautions
