Élection du pape, un modèle à suivre?

Titre volon­taire­ment provo­ca­teur? Pas si sûr. Dans une chronique de son blog Jacques Attali écrit:
”…Par con­tre, trois car­ac­téris­tiques de l’élec­tion papale pour­raient fournir une utile matière à réflex­ion aux insti­tu­tions démoc­ra­tiques:
D’abord, lors de ce scrutin, aucun des électeurs n’est can­di­dat, en tout cas ouverte­ment. Ensuite, les électeurs peu­vent vot­er en secret et libre­ment pour celui qu’ils préfèrent d’en­tre tous les autres électeurs.Ensuite,la cam­pagne élec­torale sert d’abord à faire le bilan de l’in­sti­tu­tion, puis à choisir les ori­en­ta­tions que les électeurs veu­lent lui don­ner à l’avenir. Enfin, seule­ment, on passe au vote. Secret. Sans influ­ence extérieure ; sans que per­son­ne ne soit can­di­dat. Et on peut avoir à vot­er un nom­bre très élevé de fois, jusqu’à ce que se dégage une majorité qual­i­fiée sur un nom…”

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